André Mama Fouda : Partir sans avoir transmis aurait été une grave erreur

Sa partie de Songo’o est prévue à 16 h. « Il ne la rate jamais », insiste le gardien qui nous reçoit. « Le Songo’o aide à lutter contre l’Alzheimer. Ça aide pour la concentration », a expliqué, plus tard, André Mama Fouda, avant de débuter la partie. Et lui, vieilli déjà. Il le reconnaît, à 75 ans. Il fallait donc arriver à 15 heures tapantes, pour ne pas bousculer son agenda. En ce 20 août 2026, l’ex-ministre de la Santé publique, décontracté et relax, reçoit trois journalistes, CRTV, Cameroon Tribune, et, bien sûr, celui de Mutations. Il se laisse aller aux questions. Non pas sous sa casquette d’ex-membre du gouvernement, mais sous sa casquette d’auteur.
En juillet 2026, il a commis Le Passé méconnu : entre deux mondes, aux éditions Afrédit. C’est de cet ouvrage qu’il veut parler. Du contexte de son écriture, des thèmes abordés, et de son désir de transmettre. Il est briefé sur les axes de l’interview. « Je vais répondre à toutes vos questions. C’est moi-même qui ai écrit ce livre. Vous pouvez me poser toutes les questions », lance-t-il, rieur. Ambiance. Le décor est planté. Il met son téléphone sur « mode avion ». Il ne veut pas être dérangé par qui que ce soit. Tout peut commencer.

Yaoundé : Il coupe les doigts de sa partenaire

Flavie Abé D. (Stagiaire) Il est environ 2h du matin, le 15 août 2026. De retour d’une soirée, le couple Samuel regagne son domicile. Malheureusement, quelques instants plus tard, une dispute éclate. Les voix montent, les coups de poing et les gifles s’enchaînent. Le vacarme réveille la maisonnée et tire les voisins de leur sommeil. […]