Rebara Habra

Le Syndicat national des professionnels de l’information et de la communication (Spic) exige des excuses et une réparation du ministre de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire (Minepat), Alamine Ousmane Mey. Ceci, après la garde à vue de quatre journalistes soupçonnés du vol de ses lunettes. Dans une déclaration rendue publique le mardi 22 septembre 2026, à Yaoundé, le syndicat dénonce leurs conditions de détention et réclame la prise en charge des éventuels dommages subis par les nommés François Essomba, Igor Gwet Bibey, Solange Djuikam et Pierre Mouchili.
Le Spic menace par ailleurs d’engager des actions judiciaires si les examens médicaux pratiqués sur les quatre journalistes ne connaissent pas de suite favorable. L’organisation appelle également les professionnels des médias à boycotter, jusqu’à nouvel ordre, les événements organisés par le Minepat. Les quatre journalistes ont été libérés lundi 21 septembre 2026, après six jours de garde à vue au commissariat central n°1 de Yaoundé. Ils avaient été interpellés les 14 et 16 septembre au palais des congrès, lors d’une cérémonie de la Banque islamique de développement ( Bid)



