
L’ex-directeur général de la Dgre dément toute collaboration institutionnelle et technique avec ce « stratège » en sécurité et défense.
Collectif d’avocats d’ Eko Eko
Dans un communiqué de presse diffusé le 05 août 2026 depuis Paris, M. Sani Mohamadou cite la Direction générale de la recherche extérieure (Dgre) parmi les institutions étatiques camerounaises qui auraient sollicité ses « services » et son « réseau » au cours de l’année 2020.
Face à cette énième tentative d’instrumentalisation visant à associer la gestion de M. Eko Eko Léopold Maxime à des démarches d’influence opaques ou à des activités illégitimes, le collectif des avocats de l’ex-directeur général de la Dgre tient à apporter un démenti formel et catégorique, étayé par les faits suivants :
Une démarche spontanée et non une sollicitation de la Dgre : Contrairement aux allégations formulées, la Dgre sous la direction de M. Eko Eko Léopold Maxime n’a jamais sollicité M. Sani Mohamadou. En 2020, c’est l’intéressé qui a sollicité et obtenu une audience en se prévalant de prétendues recommandations de hautes autorités de la présidence de la République, afin de proposer des offres de services dans les domaines de la surveillance aérienne, de la surveillance électronique, de la cybersécurité et de la cyberdéfense.
Incapacité à justifier de compétences ou de titres officiels : Lors de ses échanges avec l’institution, et malgré les vérifications d’usage, M. Sani Mohamadou a été strictement incapable de produire le moindre document officiel authentifié (titre académique, mandat institutionnel, attestation de cabinet ministériel ou d’organisation internationale) établissant la réalité de sa qualité auto-proclamée de « haut-conseiller en stratégie, défense et sécurité ».
Rejet technique et rupture définitive de tout contact : Invité à présenter des références techniques et des spécifications matérielles précises, M. Sani Mohamadou s’est contenté de soumettre une compilation d’équipements commerciaux obsolètes issus de catalogues de fabricants étrangers, déjà rejetés par les services techniques de la Dgre. À la suite de ce constat de carence professionnelle et technique, tout contact entre la Dgre et M. Sani Mohamadou a été définitivement rompu dès 2020.
Absence totale de lien contractuel ou institutionnel : M. Sani Mohamadou ne peut faire prévaloir ni demande initiale d’information, ni appel à manifestation d’intérêt, ni appel d’offres, ni termes de référence, et encore moins le moindre contrat ou bon de commande signé par la Dgre officielle et légale.
Eko Eko Léopold Maxime rappelle que si de nombreux acteurs ont tenté, au fil des années, de se prévaloir d’une proximité imaginaire avec la Dgre ou son directeur général pour appuyer des manœuvres d’influence, le cas de M. Sani Mohamadou relève d’une tentative d’intrusion sans fondement institutionnel, ni valeur technique.
Le collectif d’avocats se réserve le droit d’engager toutes les poursuites judiciaires appropriées contre toute imputation diffamatoire ou association abusive visant à porter atteinte à l’honneur et à la mémoire administrative et managériale de leur client.



