Festival panafricain des films d’école : 36 jeunes réalisateurs en compétition

Six œuvres ont été projetées dans un premier temps mercredi dernier, lors de la cérémonie d’ouverture à la salle Sita Bella à Yaoundé.


Par Marielle Ongono (Stagiaire)


Les passionnés du septième art, des amateurs et des professionnels ont fait le plein d’œuf le 24 avril dernier de la salle Sita Bella à Yaoundé. C’était à l’occasion de la cérémonie d’ouverture du Festival Panafricain des Films d’école.

Et pour cette première journée six films parmi les trente six en lice ont été projetés. Il s’agit de : “La patte secrète”, une fiction de neuf minutes, réalisée par Déva Tsafouet Djuimegoue, étudiante à l’Institut des beaux-arts de Nkongsamba. “Cinq”, une autre fiction de seize minutes, proposée par Ingrid Fogouong Mafo, étudiante à l’Institut des beaux-arts de Foumban. Le documentaire “Bin” de Germain Mangolo, étudiant en art spectacle et cinématographie de l’Université de Yaoundé 1. “A petit feu” de Christophe Mvogo, étudiant de l’Université Saint Jean Paul 2. “Ngoungoure” de Aïssatou Njayou, étudiante en art et spectacle et cinématographie de l’Université de Yaoundé 1, et « Dide« , une réalisation de Soglo Joanice Gbènakpon, de l’Institut national des métiers d’arts, d’archéologie et de la culture de l’Université d’Abomey-calavi au Bénin.

C’était un agréable moment pour Derick Kuaté, participant, qui a savouré avec joie les diverses productions. « J’ai aimé les thèmes abordés et le jeu des acteurs qui ont su transmettre des émotions », confie-t-il.

Bien qu’ayant fait bonne impression aux yeux du public, les jeunes réalisateurs espèrent séduire les membres du jury. « Mes attentes du côté du public, je les ai eues. À présent, j’espère convaincre le jury », a souligné Christophe Mvogo, réalisateur de « À petit feu », une fiction qui met en avant le revers des violences psychologiques et physiques. « Je suis agréablement surprise par le travail que les étudiants nous ont offert, j’ai été ému par le type et la qualité de l’image. Le cinéma camerounais est sur la bonne voie. La relève est assurée », s’extasie Fidèle Ngo Bayibedeg, actrice-comédienne, par ailleurs membre du jury de cette 10e édition de First Short. »

Le clap de fin prévu le 27 avril sera l’occasion de récompenser les meilleurs. Dans les catégories fiction, documentaire, espoir et web-série.