Par Cyril Essissima
Un an exactement que le journaliste Martinez Zogo a été assassiné. L’on se souvient que son corps avait été retrouvé le 22 janvier 2023 en état de putréfaction sur un terrain vague dans la périphérie de Yaoundé. A la faveur de la commémoration de ce triste événement, les chancelleries occidentales installées au Cameroun mettent la pression sur les autorités afin que les coupables soient punis.
Au bas du communiqué conjoint rendu public en français et en anglais ce 22 janvier 2024, figurent sept drapeaux représentant ces missions diplomatiques. En l’occurrence la Belgique, le Canada, l’Union européenne, la France, l’Italie, la Grande-Bretagne et les États-Unis. « Cela fait un an que le journaliste camerounais Martinez Zogo a été retrouvé, brutalement assassiné. Nous, membres et partenaires de la Coalition pour la liberté de la presse, reconnaissons les efforts du gouvernement camerounais à mener une enquête pour en éclaircir les circonstances. Aucun effort ne doit être ménagé pour traduire les auteurs de ce crime odieux en justice. Nous rappelons le rôle crucial joué par des médias libres et indépendants au Cameroun et dans le monde pour des sociétés démocratiques et ouvertes », écrivent ces missions diplomatiques.
Dans la matinée de la même journée, un culte de requiem a été organisé en la mémoire de Martinez Zogo, au siège de la radio ‘‘Amplitude fm’’ à Yaoundé. La prière a rassemblé plusieurs journalistes et autres acteurs de la scène médiatiques.



