Publication : Jean Bernard Mbah et Marie Kakeu-Makougang font l’autopsie du paysage médiatique africain

Les deux auteurs cosignent un ouvrage intitulé : «  Violences dans les médias en Afrique », qui ne se contente pas de recenser les multiples dérives dans l’espace public médiatique, mais propose également des recettes pour promouvoir la paix et le vivre-ensemble.


Par Cyril Essissima


Dans un monde où les médias jouent un rôle essentiel dans la formation des perceptions et des opinions, Jean Bernard Mbah et Marie Kakeu-Makougang invitent le lecteur à une réflexion profonde sur la représentation et l’impact de la violence dans le paysage médiatique africain.
Cet ouvrage scientifique, rigoureux et captivant explore ainsi les nombreuses facettes de la violence – telle qu’elle est médiatisée ou exprimée à travers des études sociologiques, des œuvres littéraires, musicales, historiques, culturelles et archivistiques, ou encore dans des TIC –, révélant les dynamiques complexes à l’origine de ces représentations.

Une étude pluridisciplinaire fouillée et documentée sur l’expression de la violence dans les médias en Afrique.

« Violences dans les médias en Afrique », paru en août 2024 aux Éditions Jets D’encre, est donc une étude pluridisciplinaire fouillée et documentée sur l’expression de la violence dans les médias en Afrique.

En adoptant une approche analytique minutieuse et poussée, cette étude examine comment la violence postcoloniale, sous ses diverses formes, influence les relations interpersonnelles contemporaines en Afrique et déclenche des conflits à plus ou moins grande échelle. En outre, les deux chercheurs ne dressent pas seulement un état des lieux de l’impact de la violence sur le continent, mais proposent des solutions concrètes pour limiter l’expression et la diffusion de cette violence, en transmettant un message de paix et de vivre-ensemble sur le continent.

Les auteurs

Cette lecture croisée est l’œuvre de deux chercheurs affiliés à deux disciplines non pas opposées, mais davantage complémentaires. En tout état de cause, les auteurs, bien que de profils différents, sont unis par les liens sacrés de la science.
Jean Bernard Mbah est spécialiste en communication interculturelle et des area studies dans les littératures, cultures et médias germaniques, à l’université de Dschang (PhD). Il s’intéresse aux questions de migration, de changement climatique ainsi qu’aux études coloniales et postcoloniales.
Marie Kakeu-Makougang est spécialiste des littératures, des arts de la scène et enseigne à l’université de Dschang (PhD). Elle s’intéresse aux contes, à la littérature féminine, à la diversité culturelle et aux cultures populaires. Elle est membre de l’Unité de recherche d’études africaines et diaspora.

Leur contribution scientifique a reçu la caution de Cyr Alain Pangop Kameni, Professeur en sciences de l’information et de communication, qui signe la préface.