La commémoration de cette Journée le 19 août 2026, a permis de réfléchir sur l’avenir de ce métier face aux évolutions de la technologie.
Angela Olembe (Stagiaire)
Agréable moment d’échange.Salle de convivialité du Musée national, le 19 août 2026. Des photographes, artistes visuels et curieux se sont retrouvés pour discuter des enjeux du métier. « Réimaginer la photographie »
est le thème qui a animé les échanges à l’occasion de la célébration de la Journée mondiale de la photographie, qui marque cette année son bicentenaire. Organisée par Fabrice Ngon, coordonnateur du pôle Photographie d’art au ministère des Arts et de la Culture, cette rencontre était consacrée à la résilience face aux avancées technologiques. En ouverture, un débat sur la manière de s’adapter à la modernité et à l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA) pour faciliter le travail des photographes. D’après certains participants, les photographes sont déjà peu valorisés et peu reconnus. L’avènement du numérique rend davantage leur travail difficile. « Il y a aussi le fait que nous n’ayons pas les outils adaptés à notre métier. Nous sommes laissés à nous-mêmes. La preuve, il n’y a pas d’écoles de photographie au Cameroun », déplore Clotaire.
est le thème qui a animé les échanges à l’occasion de la célébration de la Journée mondiale de la photographie, qui marque cette année son bicentenaire. Organisée par Fabrice Ngon, coordonnateur du pôle Photographie d’art au ministère des Arts et de la Culture, cette rencontre était consacrée à la résilience face aux avancées technologiques. En ouverture, un débat sur la manière de s’adapter à la modernité et à l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA) pour faciliter le travail des photographes. D’après certains participants, les photographes sont déjà peu valorisés et peu reconnus. L’avènement du numérique rend davantage leur travail difficile. « Il y a aussi le fait que nous n’ayons pas les outils adaptés à notre métier. Nous sommes laissés à nous-mêmes. La preuve, il n’y a pas d’écoles de photographie au Cameroun », déplore Clotaire.
Pour d’autres, le photographe demeure incontournable. « Il ne faut pas baisser les bras, mais plutôt explorer une nouvelle vision et se servir de l’IA pour nous permettre d’écrire notre histoire », souligne Louis Abelè. Pour Fabrice Ngon, il est question de présenter les nouvelles opportunités qu’offre la photographie. Face aux avancées de l’IA, il estime qu’il est primordial de montrer aux photographes qu’ils doivent faire preuve de créativité en se servant de cet outil pour repousser leurs limites. La photographie occupe une place importante dans la société, car le photographe est à la fois journaliste, écrivain, artiste et même historien. Quant au travail photographique, il est important de toujours l’archiver, notamment à l’aide des outils numériques. Le volet consacré à l’accompagnement des professionnels de ce métier n’a pas été oublié. La maison Iris, spécialisée dans les services d’ophtalmologie, a été invitée à donner des conseils sur l’entretien des yeux et la reconnaissance des signes de certaines maladies oculaires. Une coupure de gâteau en l’honneur des photographes artistiques a clôturé cette journée commémorative.


