Après un premier échec au concours de l’Esstic en 2025, le candidat retente sa chance cette année, plus serein et convaincu de sa réussite.
Nickèse Ntolo Abanda ( stagiaire)

L’École supérieure des sciences et techniques de l’information et de la communication (Esstic) accueille, ce mardi 1er septembre 2026, de nombreux candidats venus tenter leur chance sur le campus de l’Université de Yaoundé I, à Ngoa-Ekélé. Tous espèrent décrocher l’une des places disponibles. Parmi eux, Lucien Aristide Ntolo Ava. Après un premier échec en 2025, le jeune homme se présente une nouvelle fois au concours.
Titulaire d’une licence en lettres modernes françaises obtenue à l’Université de Yaoundé I, le candidat de 24 ans avait déjà tenté d’intégrer l’Esstic l’année dernière, sans succès. Il a alors poursuivi ses études en master 1 tout en profitant de l’année écoulée pour préparer une nouvelle tentative.
Après plusieurs mois de révisions, Ntolo Ava aborde cette nouvelle épreuve avec davantage de sérénité. En route pour le concours, la confiance semble prendre le dessus sur le stress. Pourtant, l’enjeu est de taille : plus de 700 candidats composent en journalisme pour seulement 60 places. Face à cette forte concurrence, la peur et l’inquiétude ne sont jamais loin. Mais son expérience de l’année précédente nourrit sa détermination. « Je suis sûr de réussir cette année, car j’ai non seulement l’expérience de l’année passée, mais j’ai aussi beaucoup étudié et je me suis très bien organisé. Il ne reste plus qu’à Dieu de faire le reste », déclare-t-il avec assurance.
Après la première épreuve, consacrée à la synthèse de dossiers, le candidat paraît encore plus confiant. L’exercice, qu’il juge abordable, lui permet d’envisager la suite de la journée avec davantage de sérénité. Il attend désormais avec impatience l’épreuve écrite de culture générale, la dernière de la journée.
Pour les épreuves orales prévues jeudi, Ntolo Ava affirme également être prêt. Sa première expérience du concours lui donne une idée plus précise de ce qui pourrait l’attendre.



