Le Pleg hors échelle et président de l’Association camerounaise de l’intelligence artificielle et de l’innovation (Aciai) a présenté son nouvel ouvrage intitulé « Génération buzz ou l’ivresse du divertissement, l’urgence d’estomper » le 10 septembre 2026 à Yaoundé.
Flavie Abé Djama (Stagiaire)
Réactions
Eugène Betteng, Auteur : Je propose des solutions

Me Christophe Kolwé, avocat au Barreau du Cameroun : C’est un livre qui est d’actualité

Le livre parle des phénomènes du buzz et des réseaux sociaux. Je pense que c’est un pavé qui est jeté à la mare et qui peut contribuer à faire une lecture, je peux dire, au phénomène des réseaux sociaux. Quelle est la place des réseaux sociaux dans la vie des jeunes ? Est-ce que ça apporte des bonnes choses ou des mauvaises choses ? Et si c’est des mauvaises choses, comment faut-il corriger cela ? Je pense que c’est en cela que ce livre est important. Je suis satisfait de la problématique de ce livre et je vais rentrer le lire plus en profondeur. Une autre chose, je suis satisfait du concept du café littéraire créé par la Cnps. Vraiment, le cadre est fabuleux, c’est un très beau cadre et ça incite à la réflexion.
Messanga Rostand, économiste : On peut retenir deux ou trois éléments

On retient que les réseaux sociaux ont un effet néfaste. Pour ne pas dire que le constat est alarmant. Et puis, bien qu’étant au courant des efforts fournis par le gouvernement du Cameroun, pour pouvoir pallier ce problème là, nous constatons que le phénomène persiste. Et je crois que la venue de cette œuvre, pour ceux qui la consulteront, et la sensibilisation, pourront faire en sorte que les jeunes, d’une façon ou d’une autre, puissent s’abstenir des effets néfastes de l’avènement de l’informatique, si on peut le dire ainsi, de l’intelligence artificielle qui est mal utilisée au Cameroun. C’est bien que certains jeunes font de ça, mais le constat est clair que l’effet négatif prend beaucoup plus l’ampleur. Donc, on peut retenir que les jeunes doivent vraiment s’aligner à la lecture, pouvoir comprendre et se réveiller, parce que le Cameroun a besoin de se réveiller.


