Membre du Caucus des parlementaires pour le financement de la santé, la députée parle de ses attentes après l’inauguration de l’immeuble siège de cette structure.
Par Guy Martial Tchinda
Le Centre for Research in Infectious Diseases vient d’inaugurer son immeuble siège. Qu’est-ce que cela représente pour les parlementaires intéressés par les questions de santé et notamment par la recherché pour la lutte contre le paludisme dont vous faîtes partie ?
Nous sommes contents d’avoir au Cameroun une structure pareille qui est mondialement reconnue. C’est un grand jour pour nous les parlementaires du Caucus des parlementaires pour le financement de la santé. Le Caucus, faut-il le dire, est une instance qui a été mise en place pour réfléchir sur les problèmes de santé et notamment le paludisme, et le financement de la santé. Ce centre fait des recherches très pointues. Nous l’avons visité par le passé et aujourd’hui, nous sommes fiers d’être à l’inauguration.
Comment le Caucus compte-t-il accompagner ce centre dans l’amélioration de la santé des populations ?
Nous travaillons en collaboration avec toutes les institutions que nous suivons aussi de très près, notamment le ministère de la Santé publique, le Programme national de lutte contre le paludisme. Nous allons continuer notre travail de contrôle de l’action gouvernementale tout comme nous allons plaider pour que le gouvernement continue d’accompagner cette structure qui fera sans doute encore de plus grandes choses en matière de lutte contre le paludisme. ^Nous allons surtout nous battre pour que les contreparties de l’Etat en matière de financement de la santé puissent être mobilisées.
Qu’espérez-vous de cette structure ?
Nous espérons la continuité de la reconnaissance nationale et internationale. Nous espérons également que le CRID sera soutenu et accompagné pour pouvoir contrôler la qualité des vaccins qui arrivent dans notre pays. Nous nous réjouissons de savoir que cela fait partie de ses projets. Nous les encourageons à continuer à exceller davantage dans ce qu’il fait déjà à savoir la recherche.



